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« Maman, comment on fait les bébés ? » : 10 clés pour bien lui répondre

Comment on fait les bébés ? La question que tous les enfants posent à leurs parents. Trouvez les bonnes réponses avec les conseils d’une psychologue

Quand vous vous y attendrez le moins, dans un moment très probablement inopportun, votre enfant vous demandera : « Comment on fait les bébés ? ».  10 clés pour savoir comment lui répondre.

 

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Avant toute chose, sachez qu’il n’y a pas une bonne façon de répondre à cette question rassure Anne Bacus, psychologue et psychothérapeute, spécialiste de l'enfance et  auteur de "Le guide de votre enfant de 0 à 3 ans". Chacun va répondre selon sa culture et ce qu’il est capable d’exprimer. En revanche, il y a une nécessité de répondre. Il est important de ne pas laisser l’enfant sans réponse. Ne rien lui dire reviendrait à mettre un tabou là où il n’y en a pas. Il sentirait un malaise et le dialogue sur ces questions serait mal engagé. De plus, si votre enfant cherche une information, il la trouvera. Mieux vaut donc qu’elle lui soit restituée par vous, avec vos mots plutôt que par une toute autre source, moins fiable.

 

1. Le premier élément important est de rappeler à votre enfant qu’il a été désiré.

 

2. L’autre point essentiel est d’expliquer qu’il faut être deux pour concevoir un enfant. « On vient toujours de deux gamètes », rappelle Anne Bacus. Il est important de leur dire car c’est la réalité d’une part, et parce qu’il est plus facile pour l’enfant d’être « au croisement » de deux parents, d’autre part. En expliquant qu’il est issu de deux personnes, l’enfant est un « troisième ». Il n’est ni uniquement issu du père, ni uniquement issu de la mère. Cela lui permet alors de mieux se construire.  

Même si vous êtes seul(e) pour élever votre enfant, expliquez-lui toujours que vous ne l’avez pas conçu(e) seul(e). 

 

3. Vous pouvez tout à fait parler de petites graines pour parler de la conception. Vous pouvez par exemple dire : « Il faut une graine de papa et une graine de maman pour faire un bébé. Les deux graines se rejoignent et si tout se passe bien, un bébé grandit dans le ventre de la maman ».

Si la maman ou le papa est seul(e), vous pouvez dire qu’un monsieur ou une dame a gentiment donné sa graine pour qu’il naisse.

 

4. Votre enfant est un grand curieux qui pousse le raisonnement plus loin et vous demande « mais comment Papa dépose la graine ? » Dans ce cas, vous pouvez par exemple répondre que les adultes qui s’aiment très fort se font de gros câlins, des câlins intimes, des câlins d’amoureux, qui peuvent aboutir à la conception d’un bébé. 

« Si vous êtes à l’aise, vous pouvez dire clairement les choses : «  le papa glisse son pénis dans le vagin de la maman », explique Anne Bacus. Rien ne vous y oblige mais vous pouvez tout à fait le dire de cette manière. Cela ne va pas traumatiser votre enfant d’entendre les vrais mots, au contraire. 

 

5. Une bonne façon d’engager la discussion à ce sujet est aussi de lui retourner la question. « Et t’en penses quoi toi ? A ton avis comment on fait les bébés ? ». Vous allez pouvoir ainsi déterminer son niveau de connaissance et voir où il en est. Vous pourrez donc repartir de ses fausses idées plutôt que d’imposer un schéma, et lui dire ce qu’il en est réellement. 

 

6. Il pose de nouveau la question quelques jours plus tard. Essayez de comprendre ce qui n’est pas clair pour lui. Il avait peut-être la tête ailleurs ou vous n’avez pas employé les bons mots. Essayez d’éclaircir la situation : « Tu n’as pas compris quelque chose ? ».

 

7. Gardez bien en tête qu’il ne faut pas précéder l’enfant. Il ne demande pas de détails ? N’allez pas plus loin.  Attendez simplement que les questions lui viennent. « Accompagnez-le dans son développement mais ne le précédez pas », explique Anne Bacus. 

 

8. Oubliez les fables du genre « les filles naissent dans les roses, les garçons dans les choux, et la cigogne dépose les bébés par la cheminée ». Les enfants ont de plus en plus d’informations de plus en plus tôt… S’ils se rendent compte que vous ne leur avez pas dit la vérité sur ce sujet, ils risquent par la suite d’être méfiants face aux informations que vous leur donnerez. Ils pourraient donc ne plus venir vous poser de questions et aller chercher l’information ailleurs, là où elle n’est pas forcément la meilleure…(internet, copain d’école…). 

 

9. Vous n’êtes vraiment pas à l’aise avec ces questions ? Vous pouvez tout à fait confier la tâche à un tiers (le père, la tante, la grand-mère…). Le principal est de savoir que cette personne est à l’aise avec le sujet et avec votre enfant. 

 

10. Les mots vous manquent ? Les livres peuvent vous être d’une grande aide. Feuilletez-en plusieurs, voyez celui qui correspond le plus à ce que vous avez envie de dire.  Et installez-vous tranquillement tous les deux pour le lui lire. 

 

 

Pour en savoir plus sur Anne Bacus cliquez ici 

 

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