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Il refuse d’aller au lit : que faire?

C’est l’heure d’aller au lit pour votre enfant et vous sentez déjà la bataille arriver.

C’est l’heure d’aller au lit pour votre enfant et vous sentez déjà la bataille arriver. Le bras de fer de fin de journée commence et la crise n’est pas loin.

Pour que tout se passe au mieux, voici dix conseils de Camille Rochet, psychologue et auteur du blog A nous tous.

Des causes différentes

Le coucher est un moment que de nombreux parents redoutent, car il se termine souvent par des pleurs et des crises. Il existe beaucoup de situations différentes qui peuvent conduire à ce genre de comportement. Il faut avoir en tête que chaque histoire, chaque enfant, chaque parent est unique.
Le couple va mal ? La maman est enceinte ? L’enfant voit trop peu ses parents ? Il peut y avoir de nombreux cas différents et de nombreuses causes qui poussent un enfant à ne pas aller dormir. Interrogez-vous sur les changements qui auraient pu y avoir, sur votre rythme de vie, etc.

Cependant, certains principes de bases peuvent vous aider à faire du coucher un moment agréable.


Avoir un rythme bien défini

Que ce soit pour les petits ou les plus grands, il est indispensable d’instaurer un rythme et de s’y tenir. Si vous couchez votre enfant à 20 heures, évitez que ce soit 21 heures le mardi et 21 h 30 le mercredi. Si les horaires ne sont jamais les mêmes, l’enfant peut être angoissé. L’importance d’un cadre bien défini est donc essentiel.


Mettre en place un rituel

Il est intéressant de marquer le moment où l’enfant va aller se coucher par des petits rituels : une histoire, une chanson. « Attention néanmoins à ne pas tomber dans les rituels qui n’en finissent plus », prévient Camille Rochet. « Le soir est un moment pour les parents. Si l’on commence à raccourcir ce temps, on tombe rapidement dans l’épuisement et l’énervement. »


Lui laisser le temps de s’endormir

Vous l’entendez raconter des histoires dans son lit ou gazouiller ? Laissez-le ! Il a besoin de ce temps pour s’apaiser et peu à peu tomber dans les bras de Morphée. Un enfant met généralement trente minutes à s’endormir. S’il ne dort pas au bout d’un quart d’heure, c’est tout à fait normal.


Ne pas attendre qu’il soit épuisé

Contrairement à ce que l’on pense, un bébé épuisé ne s’endort pas rapidement ! Au contraire, il s’énerve parce qu’il ne trouve pas le sommeil, et l’endormissement peut s’avérer plus long. Couchez-le donc dès qu’il montre des signes de fatigue.


Ne pas systématiquement le reprendre

Vous venez de coucher votre bébé et il pleure. C’est peut-être tout simplement de la fatigue. Laissez-le pleurer cinq minutes. Retournez le voir s’il ne se calme pas et dites-lui des mots rassurants : « Papa et maman sont là, on t’aime, tu peux t’endormir tranquillement. » N’hésitez pas à verbaliser pour lui ce qu’il peut ressentir : « Tu es fatigué ? » « Tu as mal aux dents ? » « Tu veux un câlin ? » Mais n’allez pas toutes les minutes dans sa chambre. Vous risqueriez finalement de « couper » sa prise de sommeil.


Si ses pleurs ne sont pas les mêmes que d’habitude, vérifiez qu’il n’a pas de température, qu’il n’est pas gêné par quelque chose.


Le rassurer

Le soir correspond aussi à l’angoisse de séparation d’avec les parents. Rassurez alors votre enfant : « On ne part pas, on reste là, on va tous dormir. » Si vous sortez, présentez-lui sa baby-sitter, passez un moment tous ensemble et dites-lui avant de partir : « Camille est là. Si tu te réveilles, il y aura quelqu’un pour toi. Nous rentrons ensuite quand tu feras dodo. » Cela lui permet d’éviter l’angoisse d’abandon.


Se faire confiance

« Faites-vous confiance aussi ! » s’exclame Camille Rochet. De nombreux parents ne s’écoutent pas assez, ont peur de laisser pleurer leurs enfants et d’être de mauvais parents. Mais ce n’est pas parce que vous agissez de cette façon que votre enfant va moins vous aimer. Au contraire ! C’est grâce à une attitude cohérente, qui prouve que vous cherchez son bien-être, que votre enfant aura confiance en vous.


Le lit ne doit pas être une punition

Le litdoit être un endroit dans lequel votre enfant se sent bien, où il est apaisé. Si vous le punissez dans son lit, cela ne fera qu’augmenter son angoisse. Le moment d’aller se coucher sera proche pour lui de la punition. Évitez donc de vous servir du lit pour cela.


Être en cohérence tous les deux

Votre enfant est couché dans un lit de grand et se relève systématiquement. « Il teste vos limites, ce qui est très sain comme réaction », précise Camille Rochet. Il sait que vous pouvez craquer et va profiter de vos failles pour avoir gain de cause. Il est primordial de tenir le même discours tous les deux. « Au départ, il y aura des crises, mais il ne faut pas lâcher », insiste Camille Rochet. Au bout d’une ou deux semaines, il comprendra que ce n’est pas la peine d’insister auprès de l’un ou l’autre de ses parents. Et c’est justement cette cohérence qui va le rassurer.

Lui expliquer l’importance de dormir

Pour éviter que votre enfant ne prenne le moment du coucher pour une punition ou une mise à l’écart, expliquez-lui pourquoi il est important de dormir : « Passer une bonne nuit va te permettre de bien te reposer et d’avoir plein d’énergie pour demain à la crèche, à l’école… »

« Cette façon de procéder vous permet aussi de le considérer comme un adulte, ce qui est très motivant pour lui », ajoute Camille Rochet.

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